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Quand la politique continue à nous mentir - Impôts toujours...

1 Septembre 2015 , Rédigé par Trashidy Publié dans #Actu - Economie

Attention, vous allez encore devoir vous serrer la ceinture, en France, les politiciens ne se lassent pas de vivre comme des rois sur le dos du peuple...et ce, sous le couvert de Réformes POUR le peuple...

Impôts locaux : Double peine - Taxe d'habitation & Taxe foncière.

Retraire : Cotisation à la hausse qui se répercute sur le salaire (comme d'habitude).

Allocations familiales : Baisse des prestations.

Doublement de la CSG : Pour les petites retraites.

Carburants : La chute des cours du pétrole à masqué la hausse des taxes.

Bilan : Travailler n'a plus de sens.

Une baisse d'impôt que François Hollande annonce en vainqueur pour 9 millions de contribuables soumis à la première tranche d'imposition à 5, 5% pour camoufler en douce une note vraiment plus salé pour les 10 autres millions....

...Pas d'impôt supplémentaire, pas de hausse de taux spectaculaire, le chef de l'Etat a joué finement. Il a préféré laisser faire les élus locaux ou les partenaires sociaux, voire, les encouragés à augmenter la note en prenant des dispositions pour les revaloriser (taxe d'habitation, taxe foncière), en ne lançant pas les réformes qui auraient permis d'en faire l'économie (cotisations retraite). Ou, pis, à impôt égal en diminuant les prestations (allocations familiales). ...

...Les parlementaires ont en effet voté en catimini au printemps un article qui augmente de 0, 9% la base imposable, à savoir la valeur cadastrale de votre bien, sur laquelle viendront s'appliquer les taux d'impositions votés par la commune, le groupement de communes et le département. ...

Cela équivaut au double de l'inflation. 

La technique bien rodée des taxes qui varient au rythme des élections locales. Ils nous prenaient pour des vaches à lait, maintenant, les élus ne se cachent plus de nous prendre pour des ânes.

Source : La Banque postale Collectivités locales - Le Point 2242.

Source : La Banque postale Collectivités locales - Le Point 2242.

..."En dix ans, les impôts locaux auront augmenté de plus de 57%" dénonce Jean-Perrin, président de l'Union nationales des propriétaires immobiliers. ...

 

Une famille sur dix est touchée par la décision en vigueur depuis le 1er Août 2015 de diminuer par deux ou par quatre les allocations familiales en fonction du revenu. Soit plus de 505 000 foyers selon la Caisse Nationale des Allocations familiales. ...

...La baisse des allocations s'ajoute à la modulation de la majoration par âge pour les enfants de plus de 14 ans. 154 000 foyers ont perdu là encore en moyenne 51 euros de plus par mois. Surtout, cette modualtion se cumule avec le plafonnement du quotient familial, qui a touché 1, 38 million de familles et leur a fait perdre 779 euros par mois en moyenne. ...

 

Source : "Les Echos", CNAF.  Le Point 2242.

Source : "Les Echos", CNAF. Le Point 2242.

...La chute des cours du pétrole a maqué la hausse. Mais elle existe. L'augmentation a été de 4 centimes par litre cette année : 2 au titre de la suppression de l'écotaxe et 2 pour la taxe carbone.  Pour un autmobiliste moyen, cela représente une hausse de 12, 50 par an pour les consommateurs d'essence sans plomb et de 23, 10 euros pour ceux qui roulent au diesel. ...

 

...Entre 2017 et 2020, l'alourdissement de la taxe carbone, prévu dans la loi de transition énergétique, renchérira le prix du diesel de 9 centimes et celui de l'essence de 7 centimes, sur lesquels il faut compter 20% de TVA.

 

Source du texte en italique : Le Point - Du jeudi 27 Août 2015 n°2242 - Lire l'article en entier - www.lepoint.fr

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Dettes publiques et conjoncture 2014

16 Octobre 2014 , Rédigé par Trashidy Publié dans #Actu - Economie

Dépenses publiques

Dépenses publiques

Conjoncture

Conjoncture

Dettes publiques et conjoncture 2014

Chronologie 2013 - France - Economie.

"MAI-15 : Croissance : La France est en récession, avec une diminution du PIB en volume pour le 3eme trimestre consécutif, de -0,2 % selon l'INSEE."

"JUIN-27 : Cour des comptes : Pour revenir à 3 % de déficit en 2015, la France doit réaliser 28 milliards d'économies en 2014 2015."

"AOÛT-7 : agriculture Des éleveurs bretons détruisent environ 100 000 œufs dans la nuit du 7 au 8 devant le centre des impôts de Carhaix, dans le Finistère, pour protester contre des prix jugées trop bas."

"SEPTEMBRE-4 : entreprises : la France perd deux places dans le classement mondial de la compétitivité publiée par le forum de Davos, à la 23e place sur 148."

Le Monde - LE BILAN DU MONDE - 2014 - Economie & Environnement - + L'atlas de 193 pays.

Le Monde - LE BILAN DU MONDE - 2014 - Economie & Environnement - + L'atlas de 193 pays.

Source supp. Extraits des p.37-38-39-40

Retouvez le magazine ici.

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De l’avènement de la médiocrité, la France perverse narcissique ?

4 Avril 2014 , Rédigé par T'adhères ou pas mais c'est bien là ! Publié dans #Actu - Economie

Coup de gueule à domicile. Caricature méritée.

La France se plaint de sa croissance économique, gémit du taux de chômage mais ne fait rien mise à part grogner et tenter de garder ses petits privilèges (politiciens) en guise de bonnes actions. Elle s'entête dans sa bêtise. Elle est belle la France.

Avec son système de cloisonnement question champs d’action et de compétence, d’obsession au diplôme lors des recrutements, d’analyse scindée sans approche globale, elle se ridiculise. A l’heure des réseaux sociaux ou des tchats où tout le monde communique en un clic, son système d’organisation et son système d’information reste entre quatre murs. Il n’y a aucun envol, le cul est bien vissé sur une chaise. « Ah, oui ? Je ne la connais pas cette personne. Je ne le connais pas cet organisme. »

Certes le ridicule ne tue pas mais il tue les non-informés et glorifie les abuseurs.

Des choix des entreprises qui font la course à une soi-disant réponse au consommateur (pas cher le blaire) avec des statistiques sans voix humaine. Des stratégies au pifomètre. Des plaintes concernant le coût des investissements, des abus concernant les salariés.

Franchement, plus personne ne fait ses preuves. Et si certains le font, la méthode ne reste pas forcément dans les rangs de la bonne légalité et pour cause ! L’inflation législative, la méthode du recours à la loi pour régler la moindre blessure – pour faire changer les choses- et les ambitions économiques créent le double-bind. Terme usité en psychologie, autrement appelé « double contrainte » ou « injonction paradoxale », celle qui rend fou…

Ceci dit des preuves il en existe. Des preuves sur la autruche-humaine attitude, des preuves sur des dérives parce que l’appât du gain et du pouvoir est plus fort que la conscience professionnelle. Des preuves sur l’inefficacité du système. Des preuves sur « la méthode française », une idiote parmi tant d’autre, existent.

Alors pourquoi la France utilise-t-elle une méthode idiote ?

Pour répondre à cette question il faudrait rassembler les meilleurs théoriciens et praticiens ensemble afin d’avoir une approche globale et pertinente de la situation. Mais un début de réponse émerge, tout est question de mentalité.

La fierté et l’égo de certains font le désarroi et le malheur des autres.

Mais parlons semi-langue de bois pour ne pas se différencier : "Moi, avec MES " tant" d'années d'expérience, je peux vous certifier QUE...". Rajoutez-y un air dédain et vous aurez la totale, grâce à ce discours vous pourriez même récupérer le crédit de certains.

Dû moins, AU moins, gagner du temps. Et gagner du temps, c'est éviter de perdre de l'argent.

Alors comment la situation se profile-t-elle ?

Nous voilà à ze question. On s’obstine sur des réponses à des problèmes, hors cela ne résout rien...

Peut-être parce les problèmes soulevés ne sont pas les bons, peut-être que les problèmes soulevés ne permettent que de camoufler les véritables problèmes, ceux qui sont TABOUS.

Pour parler simple, les privilèges ne sont pas tombés, et le mass-média ainsi que l’absence d’une éducation véritablement culturelle, celle qui permettrait à nos têtes blondes d’être spirituellement "riche à l'intérieur" ne doit pas exister. Comment pourrait-on permettre une bonne croissance si nous n’avons pas à la porte des distributeurs (en tout genre), des personnes ayant le besoin de remplir leur vide, en somme des bons et dociles consommateurs.

Ah là là, le cloisonnement est quand même pratique pour faire régner l’inculture et la peur chez les gens afin qu’ils ne se posent pas trop de questions. Ça serait bête d’être grillé alors qu’on est au chaud, dans son petit confort sur le dos des autres....

Mais arrêtons de parler "politique" ( privilèges - éducation ).

On parle d’investissement et d’innovation concernant la réussite entrepreneuriale. On entend parler aussi de la tendance, celle des échecs du monde de l'entreprise avec les grandes théories d’analyse qui accompagne ce constat de défaillance.

Prenons un exemple : le problème des commerces seraient dû, en théorie, au faubourg des centres villes. « Il faudrait mettre en place, selon …., "une meilleure EMPLOYABILITE et MOBILITE des salariés , c’est le volet social soulevé dans leur 60 bonnes résolutions de l’année concernant les problèmes de croissance économique selon les secteurs et là on parle de distribution, plus précisément de commerces. La "préoccupation du jour" est la future baisse salariale au centre-ville. Quand il n’y aura plus que des emploi non-salariés, le commerçant ne pourra plus répondre au besoin du consommateur ".

Eh ! Mais monsieur, c’est déjà le cas. A quand le livre sur la frustration consommateur ?

Et ce bien en dehors du centre-ville. Lorsque vous allez faire vos courses dans les grandes enseignes et qu’il n’y aucun choix et aucune qualité, voir pas d’accompagnement. Pire, l'objectif de trouver un produit de qualité quitte à y mettre le prix devient mission DIFFICILE, épuisante voir impossible. Là, il serait peut-être tant d'arrêter de se plaindre de notre morosité économique.

Les stylistes se battent pour des modes où il n’y a plus de choix, pour le meilleur prix du vêtement le plus moche ? Les enseignes se battent pour ne pas écouter leurs distributeurs concernant la demande clientèle ?

Faites du chiffres Messieurs, Mesdames, faites-en et peu importe comment, peu importe si vous vous discréditer au passage, faites le tout simplement. Mais ça veut dire quoi ?

Avec leur obsession de croissance par le chiffre, la demande aux salariés (de plus en plus forte) de payer pour pouvoir travailler (en ville par exemple, payez votre place de parking, à vos frais et déduisez le de votre salaire – Nous espérons que vous n’avez pas d’enfant et que vous êtes corvéable à merci parce que nous avons des soucis de CA et que l’on sera en sous-effectif).

Travailler plus pour gagner moins, voilà une belle politique de l’emploi. Que l’on ne nous sorte pas, que tout est mis en œuvre pour répondre à nos demandes puisque les sourdes oreilles sont de sortie.

La tendance : Défaillance d’entreprise.

"Manque de ressources propres, erreurs de stratégie, de management. Pas assez de ressources financières pour investir. Changement du modèle économique. « Il faudrait peut-être se remettre en question… » ".

Ba oui, hein. Il serait temps. Constat d’un changement de mutation, de changements de modèle économique, de mode de consommation et de mode de consommation. La France a largement dépassé sa date de péremption (mais que fait la DGCCRF) ?

" Rupture au niveau technologique mais pas seulement, avènement du low-cost ". Monsieur soulève les bonnes interrogations que doivent avoir les entreprises. "Les entreprises doivent faire un bilan simple « Qui sont les consommateurs ; quels sont leurs souhaits ? Comment je m’organise pour les livrer tout en gagnant de l’argent. Cela induit des changements que toutes les entreprises n’arrivent pas à s’approprier."

Enfin, ça y est, est évoqué la défaillance d’UN SYSTEME, défaillance des entreprises – ok- mais cette défaillance du système est réelle. Est évoqué :

-la présence d’un Etat obèse qui n’a pas su s’adapter à la situation,

-le sujet de la fiscalité mais est évoqué aussi :

- l’opacité des dépenses publiques et leur non-prises en compte dans le contexte.

"Mille feuilles administratives... Charges trop lourdes... Asphyxie totale. Coût du travail le plus élevé de l’OCDE. Asphyxie, nationale et locale." TAXES, TAXES, TAXES. Ok mais pas que… Mais parlons-en aussi où va l’argent publique ?! Pas là où il faudrait apparemment...

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CHOMAGE – Le marché du travail n’est pas le problème

21 Janvier 2014 , Rédigé par Trashidy Publié dans #Actu - Economie

Quand les valeurs marchandes finissent par détruire le système  qui les génère - Pour en finir avec le chômage – Revalorisation du capital social et humanisation des intérêts – pour un système économique intelligible applicable. 
								Trashidy

CHOMAGE – Le marché du travail n’est pas le problème

Controverse - A qui la faute ?

Entretien avec MICHEL AGLIETTA – économiste, conseiller au Cepii*

L’emploi fait les frais de la financiarisation de l’économie et de la mainmise des actionnaires sur les entreprise, dont la gouvernance nécessite d’être réformé.

La théorie économique standard considère le marché du travail comme un marché comme les autres marchés […] Ce qui revient à dire que le chômage est volontaire, au moins collectivement. Cette vision méconnaît complétement la nature de la relation salariale.[…] le travail n’est pas un bien marchand […] Il s’ensuit qu’il n’existe pas de marché où l’offre des capacités de travail et la demande de travail par les employeurs s’équilibrent. […] Le chômage involontaire est donc la conséquence d’une demande agrégée insuffisante.[…] Dans la forme de capitalisme actuelle, dominé par la finance de marché, les anticipations des entreprises se trouvent en quelques sorte objectivées dans les marchés d’actifs au travers des cours boursiers. Cela n’a pas toujours été le cas. Durant l’après-guerre, les marchés financiers étaient peu développés et les anticipations se forgeaient à travers des négociations collectives : les entreprises s’engageaient auprès des syndicats pour déterminer des contrats pluriannuels de salaires. Ce faisant, elles pouvaient anticiper les revenus futurs, donc les débouchés espérés. Cette forme de médiation sociale permettait de boucler l’économie en reconnectant les salaires et la productivité. Elle a accompagné la grande période de croissance de l’après-guerre. Tout cela a disparu avec la crise inflationniste des années 1970. Le capitalisme a subi une complète mutation : celle de la financiarisation de l’économie […] cette logique pénètre toute l’économie, faisant de l’entreprise un acteur financier voué à la valorisation des revenus des actionnaires. Les actionnaires prennent ainsi le pouvoir, au sens où les incitations qui guident l’évolution des entreprises visent à augmenter le rendement du capital. […] comment entretenir la consommation quand la majorité des salariés ont leurs revenus qui stagnent ?

La solution est venue de l’endettement. […] Il fait des salariés eux-mêmes des capitalistes et de l’endettement le moteur des débouchés, donc de l’emploi. Moralité, pour comprendre l’évolution de l’emploi, il ne faut pas regarder ce qui se passe sur le marché du travail, mais le plus loin possible de ce marché, là où se meut véritablement l’économie, sur le marché du capital. […] L’internationalisation de la finance s’amorce dans les années 1980 dans les pays industrialisés et s’étend au monde entier après l’effondrement de l’URSS. […] Le marché du travail s’est alors élargi considérablement à une masse de travailleurs payés à un salaire de subsistance. […] Une aubaine pour le capitalisme financier qui recherche le coût du travail le plus bas possible pour ASSOUVIR ses exigences de RENDEMENT.[…] la logique de l’endettement est devenue globale dans les années 2000. Mais ce processus est insoutenable parce qu’il repose sur un endettement croisant, fondé lui-même sur la croyance en une valorisation indéfinie des actifs. Or, « les arbres ne montent pas jusqu’au ciel ».

[…]La crise financière est donc endogène : c’est un momentum financier qui se retourne. […] une masse d’acteurs se retrouvent réellement ou potentiellement insolvables. Quand tout le monde a besoin de se désendetter en même temps, plus personne ne dépense et la demande effective faiblit terriblement. […] Seule la demande publique peut alors créer un plancher sur le niveau de la demande effective pour essayer de faire repartir l’emploi.

Pour ne pas buter sur le manque de demande, sans pour autant repartir dans la dérive de l’endettement, il faut absolument reconnecter salaire et productivité. […] Il faut parvenir à transformer la gouvernance des entreprises de manière à ce que leur choix ne soient plus uniquement guidés par les marchés boursiers, mais prennent en compte les intérêts des salariés, des territoires, de la société. Introduire davantage de démocratie dans l’entreprise fait partie du processus qui permettra à une nouvelle forme de régulation d’émerger. Plus largement, la redéfinition de la notion de capital est en jeu. […] Il faut pouvoir le définir d’une manière beaucoup plus large pour y introduire des forces productives qui ne font pas l’objet de droits de propriété privée. Le capital social total de la nation incorpore les ressources humaines, mais aussi « le capital institutionnel », c’est-à-dire la qualité des modes d’organisation, et bien sûr le capital naturel.

Usine en Chine : L’ouverture du pays au commerce international a été une aubaine pour le capitalisme financier.

Lexique : *Cepii : Le CEPII est le principal centre français d'étude et de recherche en économie internationale. www.cepii.fr/

Pour lire l’article en entier, rdv au kiosque de votre magasin : HORS-SERIE N°99 – 1er Trimestre 2014 - Alternatives économiques.
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