Je suis ridicule* mais je l'assume. Violences psychologiques illustrées.

23 Août 2016 , Rédigé par Trashidy Publié dans #Violences psychologiques

*Détracteur participant ou simple invitation à la raison ?

Je ne le saurais jamais sûrement. L'interprétation est chose subjective, propre à chacun et raisonnable pour celui qui le ressent. Et cette aspect là, je le respecte. Le ridicule ne tue pas et il ne me dérange plus. Pas question de me laisser insulter l'air de rien. Peut-être ma ténacité est ridicule mais elle m'a toujours aidé à me relever, donc je la garde contre toute raison. J'aurais le temps de méditer à plus de sagesse à un âge plus avancé.

Cette histoire est tirée d'un simple commentaire sur Facebook. C'est dans l'air, le réseau réputé le plus à même de mettre en avant l'auto-gloire narcissique...Le partage et les "j'aime" le montre. Populisme avancé, outil technique marketing ou simple envie de partager des avis constructifs ?

Oubliez déjà la troisième option...Mais qu'à cela ne tienne. Je joue le jeu et je découvre, j'expérimente. Facebook est devenue un outil, un moyen de consommation comme un autre. Simple, rapide, sur téléphone ou autre...Mais tout est dit, un peu trop vite fait des fois.

Mon expérience ?

Facebook est sympa pour se faire connaître professionnellement, mais personnellement, je n'ai pas assez besoin de faire ma starlette pour tenter d'engendrer le plus d'amis que mon voisin ni de faire des publications ultra-appréciées par la majorité. Je suis même plutôt vigilante, il serait naïf de croire que l'on a plus d'existence sur Facebook que dans notre quartier. Tout au plus on risque d'attirer l'attention pour nourrir des personnes malveillantes. Ouvririez-vous votre maison à tout un tas de personne que vous n'avez jamais vu ? Moi, personnellement , non.

Et après ?

Comme beaucoup, je tombe sur une vidéo de la page "Féroce" - Cher papa, ils vont me traiter de pute.

Pas de recherches supplémentaires sur la page. La vidéo suscite énormément de commentaires et je me laisse surtout prendre en jeu de certains commentaires un peu trop incisives. Le sujet est vivace et je me laisse prendre au jeu, si ce n'est au piège. Mais le jeu en valait la chandelle.

Je tombe sur un personnage à lui tout seul. Et je ne lâche plus mon morceaux de viande car il va m'attaquer personnellement sans que personne ne voit quoi ce soit dans sa méthode appliquée de mépris. Tout au mieux, on finira par vouloir me ramener à la raison, Monsieur à décrit un comportement chez moi qu'il est train d'adopter. Trop fort !

Bien évidemment, je ne doute pas de rien et par pure interrogation généré par cet événement, j'ouvre un livre...

"...L'adhésion du groupe aux agissements pervers est le résultat de la contamination cognitive par la confusion que l'auteur de ces derniers fait régner afin de maintenir l'emprise, en empêchant de penser, notamment par un mode de communication basé sur (Hirigoyen, 1998) :

-le sarcasme, la dérision, le mépris, la disqualification, le cynisme, afin d'attaquer le narcissisme de l'autre à son propre profit;

-L'utilisation d'un langage savant, abstrait, technique, visant à rendre l'interlocuteur confus et à "noyer le poisson". L'objectif est d'amener l'interlocuteur à se sentir idiot de ne pas comprendre et à clore le sujet plutôt qu'à poser une question pouvant l'exposer à la moquerie ou une humiliation supplémentaire."

Je regarde le sous-titre qui introduit les lignes citées ci-dessus :

REACTIONS DU GROUPE FACE AU DEVOILEMENT DE LA VIOLENCE PSYCHOLOGIQUE

hum... Je doute pour rien.

Mais défendre un point de vue, justifié ou non, si il a le malheur de se rapprocher de près ou de loin du féminisme, attendez-vous à devoir vous justifier de tenir de tels propos !

Regardons y d'un peu plus près.

(Suite au prochain numéro - Je ne m'étais même pas rendu compte de la longueur des commentaires et du nombre de captures d'écrans !!...).

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